Do Khiem de son vrai nom, il est né en 1956 à Hai Phong, dans le nord du Vietnam, a grandi au sud après la partition du pays pour partir vivre en 1969 à Paris. Revenu à Saigon en 1974 pour participer à la fin du conflit, il retrouve refuge en France en 1975, à la fin de la guerre, avant de s’installer en Californie, dans les années 1980. Depuis 1988, il collabore avec les principaux journaux littéraires vietnamiens de la diaspora. Auteur de poèmes, de nouvelles, de scénarios et d’essais, il peine actuellement, de son propre aveu, à écrire un roman en français qui s’intitulera "Boléro Météo".
Né en 1944 à Sarajevo, Abdulah Sidran est l’un des plus importants écrivains contemporains de Bosnie. Il doit sa notoriété à l’écriture de scénarios. Les films les plus connus sont : "Te souviens-tu de Dolly Bell", "Papa est en voyage d’affaires" d’Emir Kusturica et "Le Cercle parfait" d’Ademir Kenovic.
Poète et un botaniste allemand d’origine française.
Ahmed Bengriche, 53 ans, algérien, a publié en revue, en arabe et français, nouvelles, poèmes et traductions.
Ecrivain français vivant en Suisse.
Ecrivain et traducteur, il dirige La mer gelée, revue de création et de critique, depuis 2000. Dernières publications : Des foules, des bouches, des armes(Melville/Léo Scheer, 2006), un roman autour de la RAF, Le duel (Melville/Léo Scheer, 2006), traduction d’un inédit de Peter Weiss et Attaques sur le chemin, le soir, dans la neige (Le Quartanier, 2005), une vie imaginaire de Fassbinder.
La mer gelée :
http://www.lamergelee.com
Aldo Zargani est l’auteur de Pour violon seul, paru en août 2007 aux éditions de l’éclat .
Né à Lodz en 1939, physicienne, Aleksandra Kroh vit à Paris depuis 1979. Elle a publié Les guerres sont loin (Liana Levi, 1993) et L’aventure du bilinguisme (L’Harmattan, 2000).
Alexandra Bougé est artiste plasticienne et écrivaine. Elle a publié plusieurs livres : Paroles d’Exil , recueil de nouvelles paru aux éditions La Lyre et La Licorne, Paris ; Communautés, éditions Lieu-Dit, 2003 ; Machine, éditions Lieu-Dit, 2002 ; La Table, éditions Propos de campagne, 2001 ; ainsi que des textes dans Méfaits et geste du libéralisme (revue Soleils & Cendre, 2005). Dernières expositions : 2006 « Ateliers Portes Ouvertes de Belleville », 75020 Paris ; 2005 « Joly fête de Juin » : 75011 Paris, « Printemps des Poètes », MJC Les Hauts de Belleville, 75020 Paris. 2004 « Stencil Project », Association les mains dans les Poch’s, 75001 Paris ; « Salon de la Photographie », 75011 Paris.
Auteur d’une vaste autobiographie intitulée Les Farfadets ou Tous les démons ne sont pas de l’autre monde. Il occupe une place privilégiée dans les annales de la psychiatrie française (délire de persécution) et ses Farfadets continuent à alimenter les dictionnaires de démonologie, mais c’est en tant que "fou littéraire" qu’il est le plus souvent cité.
De l’enfance, qui lui a donné à connaître celle des ses parents, celle de ses grands-parents et celle de ses arrière-grand-parents, à celle de ses enfants et de ses petits-enfants, de l’environnement de leurs amis et partenaires, et des siens, successivement ou simultanément relatés ou entendus, ou éprouvés, trois siècles pour contempler sans diplôme et sans parti - sinon le parti pris de ne pas en avoir - la disjonction de celui-ci, font la complexité insolente, sans complexe, de l’actualité de la directrice des publications, de la revue criticalsecret.com.
criticalsecret.com :
http://www.criticalsecret.com
Allen Ginsberg, né le 3 juin 1926 à Newark, décédé le 5 avril 1997 à New York d’un cancer du foie, est un poète américain et un membre fondateur de la Beat generation.
Née en Belgique, Wallonne, entre deux usines textiles désertées, Alma Miday été élevée en patois chti par ses grands parents, des gens drôles, qui vivaient sans salle de bain ni frigo mais qui s’en foutaient pas mal. A Paris, ele a exercé diverses professions, enseignante, commerciale, chef de projet dans la communication. "L’ennui étant mon pire ennemi, j’ai l’habitude de ne pas m’attarder dans la routine. Paris reste ma ville, j’y suis restée pendant 13 ans une touriste émerveillée." Ses maîtres sont Albert Cossery et Marguerite Yourcenar. J’aime me nourrir de Quentin Tarantino, Karen Blixen et Christian Boltanski, entre autres.
Daudet, Alphonse (1840-1897), romancier et conteur français.
Il était fils d’un riche avoué. Garde du corps, puis avocat, il quitta de bonne heure le barreau pour se consacrer aux lettres.
Romancier (La Fonte des Neiges, L’Ecole des vacances, La Carte du Tendre), auteur de Trois Histoires très naturelles (Des escargots, des mouches et des orchidées), et de Amor, critique d’art (Pascin, Maurice Sarthou), spécialiste de littérature enfantine (Trésor des Comptines, Cabinet des Fées, Il fait beau), et traducteur (Lewis Caroll, Swift, Stevenson entre autres), André Bay a également dirigé les Editions Stock pendant quarante ans.
Né en 1945.
Se met à écrire relativement tard, et parcimonieusement, aiguillonné par quelques rencontres tout autant discrètes que fondamentales (Alain Cuny, Mandiargues, Borges et, bien plus tard, postérieurement à l’entrée en silence, René Char). Fortement encouragé à publier, s’y refuse obstinément, et s’en tient à son refus.
Commence en 1971 une longue (25 ans) carrière d’ingénieur en bâtiment, spécialisé dans le calcul des ouvrages soumis à des conditions extrêmes (forte sismicité et vents cycloniques), qu’il perçoit, de même que les voyages, comme une poursuite de la poésie par d’autres moyens.
Cesse d’écrire en 1977, et pendant vingt ans.
Bourlingue pas mal. Après les années de braise, la décennie 70 égrène celles de fer, puis les étranges, les vides, jusqu’au paisible (et alcoolisé...) glissement vers l’impossibilité de continuer.
Début 1980, redécouverte du Brésil et des Brésiliens qui, sans l’air d’y toucher, lui apprennent non pas la réponse aux questions qu’il se posait, mais comment se les poser moins, ou plus du tout, ou s’en poser d’autres... S’y rend, jusqu’en 1987, entre fixer, se coaguler, se situer, assumé avec cohérence et sérénité, mais jusqu’au bout. En simplifiant un peu outrageusement, façon aussi d’agir, se comporter, vivre comme pour encore et toujours pouvoir regarder sans baisser les yeux celui qu’il fut entre, disons, 1967 et 1973 et qu’au sens fort n’a jamais fini d’être, fidèle à quelques axiomes, à quelques refus, à quelques Grands Témoins (nom affectueusement donné aux amis, aux vrais, lesquels, même de très loin, n’ont pas un instant cessé de l’accompagner...).
Approfondissement, depuis 1994, d’une philosophie de vie le rapprochant autant que faire se peut de la paix en dedans et, mot qu’il ose de plus en plus en vieillissant, du bonheur.
1996 : s’installe au Brésil (São Luis do Maranhão pendant plus de cinq ans, Brasilia une et trois fois par an, y noue de solides amitiés, apprend le portugais, s’intègre à la communauté brésilienne de Paris où il connaît celle qui deviendra sa compagne et qui l’est encore, depuis plus de seize ans déjà...
Toutes ces années durant, refus absolu d’amasser, d’engranger, de thésauriser), où il enseigne la langue, la littérature, l’histoire et la civilisation françaises dans l’enseignement supérieur et à l’Alliance Française.
Né en 1936 à Paris. Anarchiste à quinze ans, il choisit de défendre la cause des opprimés et se lance notamment dans la lutte contre le régime franquiste. Il est anéanti par la guerre d’Algérie. Mais il continue, au cours de ses nombreux voyages, à assumer sa révolte et croit profondément à la poésie comme source de salut. Sa poésie violente, franche et d’un lyrisme flamboyant bouleverse par sa lucidité.
Andrea D’Urso a 34 ans et vit a Rome. Il travaille à la RAI et collabore avec la revue Ciminiera.
poète né à Zurich en 1976
Anna Sprengel, née le 23 mai 1978, collabore à de multiples revues. Elle dirige la rubrique "Lisbonne".
Journaliste et écrivain, Anne Brunswic (née en 1951) s’est installée à Ramallah à la fin du mois de septembre pour conduire un projet d’écriture. Sans préjugé, assumant sa propre position de femme, juive, laïque, intellectuelle, de gauche, elle est venue rencontrer les Palestiniens. Avec l’espoir de mieux comprendre leur regard sur le monde, leur expérience de la vie, leurs espoirs, leurs attentes et leurs contradictions. De ce voyage elle a tiré Bienvenue en Palestine/Chroniques d’une saison à Ramallah (éditions Actes Sud), qui a reçu en 2004 le prix RFI Témoin du Monde.
Anneliese Saulin-Ryckewaert travaile sur Milan Kundera et le roman européen : Travail comparatiste avec les oeuvres de Kafka, Gombrowicz, Musil, Broch...
Développeur du site de la revue des ressources
Antoine Dole est né en 1981, et a pu faire ses armes dans l’univers des blogs. Fondateur de la revue En attendant l’or (disponible en librairies et fnac), dont le but est de défendre une littérature urbaine et actuelle et permettre à de jeunes auteurs issus de la scène littéraire alternative de promouvoir leur création, il a publié des nouvelles dans différentes revues, et en mai 2007 un premier recueil, Les autopsies intimes, aux éditions du Cygne.
Le site internet d’Antoine Dole : www.ADnonyme.com :
http://www.ADnonyme.com
Né dans la galaxie du Centaure, Antoine Omar-Behr visite la planète nommée Terre par ses propres habitants depuis une quarantaine d’années. Il observe, et envoie des rapports réguliers à ses supérieurs. Il ne sait s’ils les lisent : il n’en entend jamais parler.
Arnaud Genon est docteur en littérature française, diplômé de l’Université de Nottingham Trent (PhD). Professeur de Lettres Modernes, enseignant à Troyes, il est aussi membre du Groupe « Autofiction » ITEM (CNRS-ENS) et co-fondateur, avec Guillaume Ertaud, du site Hervé Guibert. Il a publié en 2007, aux éditions l’Harmattan, Hervé Guibert. Vers une esthétique postmoderne.
Site sur Hervé Guibert :
http://www.herveguibert.net/
Né en 1947, Auxeméry a passé une partie de sa vie en Afrique, avant de revenir se fixer au bord de l’Atlantique. Il continue de parcourir le monde (et les méandres de sa bibliothèque). Il a traduit de nombreux poètes américains (Olson, Reznikoff, Pound, H. D....) et publié plusieurs ouvrages, dont un Catulle (chez Tristram) et l’année dernière un récit : Les actes d’Hélène, chez Ulysse fin de siècle. Son précédent recueil : Parafe - qui rassemblait l’essentiel de ses poèmes - est paru en 1994 dans la collection Poésie/Flammarion.
Née à Alger. Enfance côté sud de la Méditerranée.
Publie un premier roman (La Nuit est en avance d’un Jour aux Editions Orban). La pratique de la danse, des bibliothèques et des routes la conduit à revisiter Nietzsche (La Danse de Nietzsche, Gallimard, 1987) et à l’écriture d’un deuxième roman sous le signe de l’Italie (Le Ciel du Voyageur, Gallimard, 1988). Voyage aux Etats-Unis et hommage à Henry Miller en 1991 (H.M. Ange, Clown,Voyou, Plon), que suit un retour aux racines méditerranéennes (Alexandrines, La Table Ronde, 1995), roman de l’errance et de l’espace suivi, en 1997, par une plongée à la verticale du temps, L’Homme Immobile.
A publié dans de nombreuses revues comme L’atelier du Roman ou L’infini.
Né en 1959. Né en 1959 dans une ville morte.
Fasciné par les éoliennes et les phrases trop longues. Vit au bout du couloir de
la chimie, à gauche, numéro 2. A publié Probable le mercredi, roman, en 2006.
Ecrit également des miniatures sur http://www.sarieloubal.blogspot.com/ , et
d’autres formes brèves qu’il associe parfois à des vidéos rustiques."
Membre du comité de rédaction de la revue des ressources. Il a publié Vers Samoa, correspondance de voyage de Marcel Schwob, aux éditions Ombres, et en 2006 Marcel Schwob, l’homme au masque d’or, aux éditions Gallimard/Le Promeneur. Il contribue également au site marcel-schwob.org
Site sur l’écrivain Marcel Schwob :
http://www.marcel-schwob.org
Ecrivain d’avant-garde au début des années 60, fondateur de la revue "Tel Quel" aux côtés de Philippe Sollers et Jean-Edern Hallier, puis journaliste et écrivain cynégétique de premier plan, Fernand du Boisrouvray a connu une carrière littéraire composée de deux étapes bien différentes.
Carole Zalberg est un écrivain français née en 1965. Traductrice et parolière, elle a publié quatre romans : Léa et les Voix, Nicolas Philippe/L’embarcadère, 2002 ; Les Mémoires d’un arbre, Le cherche midi éditeur, 2002 ; Chez eux, Phébus, 2004 ; Mort et Vie de Lili Riviera, Phébus, 2005. A paraître en 2008 : La mère horizontale, Albin Michel ; Le jour où Lania est partie, Nathan Poche.
Temps consacré à des investissements politiques et associatifs ainsi qu’à l’écriture.
Catulle Mendès, originaire de Bordeaux, poète parnassien, épigone de Baudelaire, de Banville, de Leconte de Lisle, de Gautier (dont il épousa la fille, Judith), fonde en 1860 La Revue fantaisiste puis, à partir de 1866, donne son élan au Parnasse contemporain, aux côtés de Leconte de Lisle, de Coppée et de Heredia. Figure littéraire éminente à la fin du XIXe siècle, il est l’auteur d’une oeuvre abondante qui a sombré dans un oubli quasi total.
Notice sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catulle_Mendès
Née à Paris en novembre 1972. Photographe et nouvelliste. A publié en France dans La Revue des ressources, au Québec dans la revue Les écrits (revue de l’Académie des lettres du Québec), au Canada dans la revue Virages (revue de la nouvelle en Ontario français), en Argentine dans la revue La sombra (photos), en Espagne dans le supplément du quotidien El Pais (photos).
"Ch’oe Yun, née en 1953, est l’une des rares à affronter le réalisme et son fils indigne, l’héroïsme, dans un pays où le devoir de témoigner est un devoir moral. Elle débute avec Chôgi sori ôbsi hanjôm kkôt’ip’i / Là-bas sans bruit tombe un pétale, en 1983, sur le massacre de Kwangju, qui lui vaut à la fois reconnaissance, rejet des partisans du réalisme et hostilité des militants qui voient en elle une étrangère à la région. Il faut dire que jamais l’existence de son héroïne n’est attestée, cette petite fille qui a disparu parce qu’elle se reprochait d’avoir abandonné sa mère en pleine manifestation. Mais son trajet improbable dans le pays est celui-la même de la rumeur. C’est là où le formalisme moderne revivifie le réalisme, frôlant le meilleur de la littérature coréenne (Abôji kamchi / Il surveille son père, Hoesaek nunsaram / Avec cette neige grise et sale, 1992). Ses textes sont aussi bien des exercices de style (Sup’esô sup’ûro / De la forêt à la forêt, 1994) que des réflexions politiques, auxquels répugnent la plupart des écrivains femmes. Mais, aujourd’hui, elle est franchement engluée, comme beaucoup, dans le cléricalisme, qui n’interdit pas la carrière institutionnelle à l’université et dans les revues."
(extrait de Histoire de la Littérature coréenne, éditions Ellipses)
Charles Asselineau, écrivain et bibliophile français, né à Paris le 13 mars 1820, décédé à Chatelguyon le 25 juillet 1874.
Oeuvres principales : La double vie (1858), L’enfer du bibliophile (1860), Mélanges tirés d’une petite bibliothèque romantique (1866).
Ecrivain français (Besançon 1780 - Paris 1844) qui fit de son salon le centre de la vie littéraire à Paris. Conscient de l’importance du rêve, il écrivit des Contes où le fantastique se mêle à l’humour et à l’émotion.
(1860-1935) Connue pour être l’une des premières féministes de l’Amérique moderne - mais une féministe absolument pas dogmatique, soucieuse surtout d’aider les femmes à se voir reconnaître des libertés fondamentales - elle a laissé aussi de nombreuses oeuvres visionnaires : The yellow wallpaper, Women and economics, The crux, Moving the Mountain, Our fathers and the work of Our mothers, etc.
Réalisatrice et journaliste.
"Cho Sehûi (né en 1942), auteur du best-seller toutes catégories, Nanjangiga soaôrin chagûn kong / La petite balle lancée par un nain (1978), parvient à résoudre la quadrature du cercle. Son oeuvre fétiche pourrait passer à juste titre pour du réalisme-socialiste, mais à condition d’imaginer que son auteur aurait été Faulkner, tant les techniques narratives sont inventives, faites de ruptures imprévues et d’inlassables reprises des sujets grammaticaux. Ce recueil de 12 nouvelles et novellas publiées entre 75 et 78, peut-être le meilleur de la fiction coréenne moderne, offre un panorama de l’industrialisation qui, pour être vue du côté des victimes, les nains sociaux, ne cherche pas à ridiculiser les coupables. La famille du nain suicidé se détruit avec le temps, autour de l’exécution d’un des fils, qui a assassiné par erreur le frère du patron du conglomérat, en qui il voyait la source de tous leurs maux. Cho Sehûi a produit depuis l’aussi remarquable Siganyôhaeng / Voyage dans le temps, 1983, une sorte de suite du Nain, Chimmuk ûi p’uri / Les racines du silence, 1983, et on attend de lui une somme, Hayan chogori / Les vestes blanches."
(extrait de Histoire de la Littérature coréenne, Patrick Maurus, éditions Ellipses)
Elle est née Lucy Schwob à Nantes, le 25 octobre 1894. Petite-nièce de Léon Cahun, nièce de l’écrivain Marcel Schwob, elle adopte le pseudonyme de Claude Cahun vers 1917. Elle s’installe à Paris dans les années 20 avec Suzanne Malherbe (Moore) qui partage sa vie. Elle publie articles et nouvelles notamment dans le Mercure de France. À cette époque, elle se lie avec Henri Michaux, Pierre Morhange, Robert Desnos...
Claude Cahun, « héroïne inconnue », poète, narcisse, essayiste, androgyne, nouvelliste, féministe indéfinie, journaliste, humaniste à ses heures, pamphlétaire, amie des chats, épistolière, dandy, mémorialiste, symboliste, comédienne, naturiste, créatrice d’objets, individualiste, photographe, surréaliste, activiste politique, idéaliste, esthète, résistante, mythique, unique en son genre.
Collectif oeuvrant à la redécouverte d’oeuvres sonores et travaillant sur les rapports entre sons et images, plus particulièrement sur le hors champ sonore.
On sait que l’auteur est né à New York en 1962, qu’il s’est engagé dans la Navy à 17 ans, qu’il a rompu son contrat au bout d’un an parce qu’il trouvait ça vraiment trop con, qu’il a fait quelques études mais qu’il n’a pas de diplôme universitaire, qu’il est devenu Biker pendant une dizaine d’années avec les "Manhattan Star-riders" et qu’aujourd’hui il travaille pour AP...
La rage d’avoir été, tout jeune, frappé d’interdit de savoir, pour raison d’assignation aux sous-couches déviantes et autres basses classes usinières, a sans doute fait que je n’ai cessé éperdument de me diplômer. La culture comme viatique ? Pire comme moyen d’effraction. Des rencontres heureuses et des rôles : le prolétaire éclairé, le dissident en artiste, le technicien démiurge, le professeur chercheur, le concepteur d’objets toujours, et encore maintenant, d’architecture. Tel serait Daniel Guibert né en 1940 à Drancy.
Daniel Leduc est né à Paris en 1950. Il a collaboré à diverses publications en tant que critique littéraire, musical ou cinématographique. Une quinzaine d’ouvrages poétiques ont paru à ce jour parmi lesquels L’Homme séculaire (L’Harmattan), Territoire du Poème (La Bartavelle), Enseignement de l’aube (Editinter), La Respiration des Jours (L’Harmattan), Le livre de l’ensoleillement (N&B).
Membre du comité de rédaction de la revue des ressources
Denitza Bantcheva, écrivain et critique, a publié des romans (La Traversée des Alpes, L’Amatrice d’effigies, Les Brefs Mémoires de Léonore Sy), des récits (Par des chemins détournés), des nouvelles, des recueils de poèmes et des livres de cinéma. Elle dirige régulièrement des ouvrages collectifs pour la collection « CinémAction » (éd. Corlet).
Né en 1984 d’une des premières fécondations in vitro, il s’explique ainsi le rapport complexe qu’il entretient avec la technologie. Vit sous terre. Collectionne les mues de serpent, les oeufs vides et les coléoptères rencontrés au hasard.
Traductrice et critique littéraire, Doan Cam Thi enseigne la littérature vietnamienne à l’Université Paris VII - Denis Diderot. Elle a publié de nombreux articles et ouvrages dont La Douleur de Marguerite Duras (Hanoi, 1999), Poétique de la mobilité - Les lieux dans Histoire de ma vie de George Sand (Rodopi, 2000) et Au rez-de-chaussée du paradis. Récits vietnamiens 1991-2003 (Picquier, 2005), lauréat du prix « Le Mot d’Or de la traduction 2005 » (UNESCO - Agence intergouvernementale de la Francophonie - Société française des traducteurs).
Née rue du Point-du-Jour à Boulogne-Billancourt en 1948, Dominique Dussidour vit à Paris. Elle est l’auteur de trois romans, Portrait de l’artiste en jeune femme (Grasset, 1988), les Mots de l’amour (Grasset, 1991) et Histoire de Rocky R. et de Mina (Zulma, 1996).
Romancière et essayiste croate.
Née à Belgrade en 1949 d’un père croate et d’une mère bulgare, Dubravka Ugresic est spécialiste de la littérature russe, elle a enseigné dans plusieurs universités américaines et européenne. Scénariste et traductrice, elle écrit des romans, des nouvelles, des essais... En 1996, elle a reçu le prix Charles Veillon (prix du meilleur essai européen) pour La culture du mensonge.
Dubravka Ugresic a choisi l’exil en 1993, après avoir été accusée de « nuire aux intérêts » de la Croatie. Elle reste attachée à l’État multiculturel qu’était la Yougoslavie.
En 1904, Edmondo de Amicis a cinquante-huit ans. Il mourra quatre ans plus tard, laissant une oeuvre volumineuse. Les reportages y dominent, ainsi que les souvenirs et les livres de voyage.
Eliot Weinberger est traducteur et essayiste américain.
Il vit à New York.
Il a traduite Octavio Paz, Vincente Huidobro et Jorge Luis Borges aux Etats-Unis. Il a été crédité d’un prix important dans son pays, au titre de défenseur de la littérature hispanique ; et au Mexique il est le premier écrivain des U.S.A. à avoir reçu l’Ordre de l’Aigle de la part du gouvernement mexicain.
Eliphas Lévi, de son vrai nom Alphonse Louis Constant, né le 8 février 1810 à Paris, où il mourut le 31 mai 1875, fut d’abord ecclésiastique, avant de devenir une figure majeure de l’occultisme.
Biographie détaillée sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eliphas_Lévi
Née en 1970. Professeur de français dans le secondaire. Termine une thèse de littérature comparée sur l’écriture de la folie chez quatre auteurs européens. Responsable de la rubrique « Littérature et folie ». Ecrit des nouvelles.
Élisée Reclus, de son vrai nom Jean Jacques Élisée Reclus, est un géographe, militant et penseur de l’anarchisme français.
Eric poindron est éditeur, écrivain, marcheur et critique littéraire. Collectionneur de cabinet de curiosités, il vit au pied d’un phare dans la mystérieuse Montagne de Reims où se cachent des ratons-laveurs et des perroquets sauvages. Il se prend pour un poète et croit que les fantômes existent.
Ernest de Garay a publié : Fantaisie poétique sur l’Espagne (1853) ; Les légendes des Pyrénées (1857). Sous le pseudonyme de Karl-des-Monts, il publie à Bruxelles, Un martyre dans une maison de fous. Révélations historiques (1862).
Ecrivain français, ami de Montaigne, Étienne de La Boétie (Sarlat, 1er novembre 1530 - Germignan, 18 août 1563) est surtout connu pour être l’auteur, à l’âge de 18 ans, du Discours de la servitude volontaire (rédigé en 1549, première publication en 1576). Avocat puis Conseiller au Parlement de Bordeaux, il intervient dans diverses négociations pour parvenir à la paix civile dans les guerres de religion opposant catholiques et protestants.
Professeur de portugais et spécialiste de la culture brésilienne. Doctorant en Littérature Comparée (Paris IV).
Ezra Weston Loomis Pound était un poète, musicien et critique américain. Il faisait partie du mouvement moderniste du début des années 1920 et est souvent rattaché à la Génération perdue. Pound était le chef de file de plusieurs mouvements littéraires et artistiques comme l’imagisme et le vorticisme. Pound était également un fervent supporter de Benito Mussolini, il fut critiqué pour ses prises de position antisémites. Son engagement aux côtés de Mussolini lui vaut d’être condamné en 1945. Il est reconnu malade et interné jusqu’en 1958.
Félix Jousserand est auteur, performer et éditeur.
Fernand Neuray fut l’un des plus grands journalistes belges de son temps.
Né à Madagascar dans les années soixante.
Philosophe de formation, docteur en Études cinématographiques, il enseigne l’Esthétique du cinéma à l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud, à la FEMIS et à l’Université Paris III Sorbonne. Il consacre ses principales recherches à la question du "montage" de la réalité et des relations entre réel et fiction. Il réalise également des documentaires pour la chaîne ARTE.
Chercheur au CNRS. Spécialisé en physique, il conserve un intérêt marqué pour les sciences humaines et la littérature.
Françoise Genevray est maître de conférences en littérature générale et comparée à l’Université Jean-Moulin, Lyon III.
1970. je nais à Lyon d’une veine paysanne et d’une veine bourgeoise. mélange (deux pôles déjà...) qui sera une richesse.
1980. je fais des histoires d’enfants.
1984. j’écris contre moi, contre nous, tout contre. dans la colère. ça me prend de plus en plus de temps.
1988. je pars en Islande seul, en vtt. c’était rude et brut. ça a fini mon adolescence. essais : dessin, photo, vidéo, archi... j’écris.
1989. je traverse plusieurs fois l’Europe. j’écris. et puis j’arrête longtemps. tout est dit. je ne sais plus écrire. je rentre en danse.
1990. l’Europe, le Nord essentiellement : Norvège, Suède, Danemark. je travaille à danser. je réécris. premier bouquin sur textes des années 86-88 : Pierre Fendre.
1990 et plus. quitte la fac. l’Europe encore, plusieurs fois, parfois seul. du cercle polaire au sud de la Grèce. je travaille. je rate, noircit, recolorise. des milliers de feuilles (poésie, essai, théâtre, dessin). j’en retire très peu : Ouverte Sur l’Exil, Désertia. je perçois l’alentour par mouvements, me grise de mouvement et d’itinérance. je me mets à habiter et travailler en montagne.
1993. début de R , une envie ancienne de prose, de roman, de récit. Paris. pauvreté. dépression. difficultés importantes pour sortir.
1994. mes filles : les deux belles, nées dans notre deux.
1995. le travail. la nécessité. travaille sur R toujours.
1996. R : une histoire des efforts de l’homme. R devient Vers l’ombre.
1997. je débute Aller, autre volume de prose. dirige une assoc d’insertion pour les jeunes en banlieue parisienne. Ecosse plusieurs fois.
1999. séparation. la tempête. la difficile reconstruction. une chance aussi à prendre. retour à la poésie : Caps 1. apprendre à vivre dans le présent. d’autres rencontres, amours, voyages à nouveau... Vers l’ombre et Aller , deviennent VISIONS.
2000-01. recalfaté, mon bateau reprend la haute mer. je crée Caps, un réseau de professionnels de l’aventure (escalade, canyoning...). VISIONS, entamé en 93, semble s’achever après 8 ans, ou bien c’est le work in progress de toute une vie ? J’en suis à la septième ou huitième version... Caps 2 : assez nouveau...
2002-03. tout est nouveau... en écriture surtout : Au fil, sous la ; Refonder ; du seul s’enfoncer ; villesquoivilles ; la voix ça ; les 253 personnages... 6 ou 7 trucs. François Bon suit... traversée alpine en ski et à pied.
2004. marcher, grimper, écrire : Caps - aventure et sortie des 4 livres carrés blancs de 2002. villesquoivilles ; travaille à corhs parl.
2005. début des sons, un champ s’ouvre...
Ecritures :
http://fgriot.free.fr
Après s’être essayé au théâtre comme auteur avec quelque succès, le jeune Klinger devient une figure emblématique du mouvement qui dans l’histoire des lettres allemandes portera le titre d’une de ses pièces, le « Sturm und Drang ».
Présentation de l’auteur sur le site des éditions Grèges :
http://www.greges.net/rubrique.php3?id_rubrique=23
Friedrich von Schlegel (1772-1829), philosophe, critique et écrivain romantique allemand.
Georges Amar est auteur, notamment, de Art poétique élémentaire (L’Harmattan, 1998) et L’Inde danse : une saison de musique (L’Harmattan, 2005).
Gérard Guégan a publié plus de vingt romans, dont La Rage au cœur et Les Irrégulières.
Guillaume Apollinaire, pseudonyme de Wilhelm Albert Vladimir Apollinaris de Wąż-Kostrowitcky né le 26 août 1880 à Rome, mort le 9 novembre 1918 à Paris, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 86), est un des principaux poètes d’expression française des premières décennies du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Il pratique le calligramme (terme de son invention). Il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l’Esprit nouveau, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.
Petite enfance à Belleville-Ménilmontant où il ne me reste que les souvenirs de Clément Lépidis, Willy Ronis et Georges Perec. Adolescence dans le Marais populaire au temps de Francis Blanche, des casquettiers et des marchandes de quatre-saisons. Maturité à Vincennes, dans les traces d’André Hardellet puis à Montreuil sans ses pêchers. Vit actuellement près de Morlaix (Finistère) suivant ainsi la sagesse de Joseph Delteil qui me précéda dans la fuite. Auteur de onze ouvrages et de deux enfants. Journaliste à Muziq, Jazz Magazine et à La Presse Littéraire après avoir chroniqué dans les pages de Libération (au temps de Gérard Mordillat), du Magazine Littéraire (de 1982 à 1994), de Recording et des défunts (dommage !) Quoi Lire ! et Music Sound.
Bibliographie
Slangue et la grande tuerie, Atelier des Grames, 1980
Inventaire de la douleur, Vrac, 1983
Le Couloir, Castor Astral, 1987
André Hardellet ou le Don de double vie, Presses de la Renaissance, 1990 ; Le Castor Astral, 1998
Les Pierres ont le souvenir têtu, Criterion, 1991
Tombeau de Joseph Delteil, L’Incertain, 1994
La Porte des métamorphoses, Comp’Act, 1994
Frank Zappa, La Parade de l’Homme Wazoo, Le Castor Astral, 1996 ; Le Castor Astral/Triptyque, 1997
Zappa de Z à A, avec Dominique Jeunot, Le Castor Astral, 2000 ; réédition revue et complétée, 2005
Héros de papier, Le Castor Astral, 2002
Frank Zappa ou l’Amérique en déshabillé, Le Castor Astral, 2003
Joseph Delteil brille pour tout le monde, EST - Samuel Tastet Éditeur, 2006
Créateur de la revue Dérive (1974-1980), publication à laquelle furent associés les noms de Jean Baudrillard, Edmond Jabès, Jean-Noël Vuarnet, Jean-Pierre Faye, Geneviève Clancy, Alain Borer, Daniel Busto, Hubert Haddad, Michel Vachey, Alain Montesse, Kenneth White et Victoria Thérame.
Peter Lamborn Wilson dit Hakim Bey (signifiant « M. le Juge » en turc), né à New York en 1945, est un écrivain politique et poète se qualifiant d’« anarchiste ontologiste ». Il est connu pour ses théories au sujet des TAZ (dans son livre Temporary Autonomous Zone, zone d’autonomie temporaire) et ses incitations au "terrorisme poétique".
Née en 1983 dans l’est de la France, Hélène a fait des études de philosophie à l’université de Nancy 2. Passionnée par la rue, l’art et les murs, elle a, pour son diplôme, réalisé un travail sur les graffitis. Aujourd’hui, elle est apprentie muséographe et déménage souvent, à la recherche de la ville parfaite...
Essayiste, mémorialiste et poète américain. Il est surtout connu pour son essai La Désobéissance civile, publié en 1849. Regardé par certains comme le premier environnementaliste, Thoreau est un philosophe de la condition humaine. Son essai a inspiré Tolstoï, Martin Luther King et Gandhi.
Howard Phillips Lovecraft, plus connu sous l’appellation H. P. Lovecraft ou même HPL, écrivain américain, est l’un des pères de la littérature fantastique et d’épouvante du XXe siècle. Il est l’auteur d’une soixantaine de nouvelles, d’un roman ainsi que de poèmes. Il est aussi l’auteur prolifique de plus de 80 000 lettres recensées.
Hyôn Chin’gôn (1900-1943), qui débute dans Paekcho, puis publie Sul kwônhanûn sahoe / Une Société qui pousse à boire en 1921. Ce texte doit sa célébrité à son thème et son importance à l’image du champ littéraire qu’il offre. A peine la nouvelle génération s’est-elle rendue en masse au Japon pour étudier, que Hyôn Chin’gôn en décrit les limites en un tableau que Ch’ae Mansik va compléter avec Redimeidû insaeng. De retour en Corée, les jeunes lettrés-intellectuels éprouvent des difficultés à s’intégrer. La presse et l’enseignement offrent quelques débouchés qui vont rapidement les décevoir, tandis que les plus traditionalistes campent dans une attitude aristocratique qui les pousse à refuser toute compromission. Le héros de la Société qui pousse à boire est un de ceux-là, qui, de retour du Japon, passe ses nuits à boire en attendant une hypothétique fonction à la hauteur de ses ambitions. Son épouse, sans éducation, le lui reproche amèrement, ne comprenant pas ce qu’est cette société cause de tous ses maux, allant jusqu’à imaginer que c’est une autre femme.
Avec Pinch’ôn / Humilité , Hyôn Chin’gôn offre le tableau inverse, celui de la femme qui, épousée par mariage arrangé, se sacrifie naturellement à la carrière illusoire de son époux. Plus connu encore, La Surveillante B et les Lettres d’Amour (1921)
(extrait de Histoire de la Littérature coréenne, Patrick Maurus, éditions Ellipses)
Professeur agrégé, docteur ès lettres, Université Moulay Ismail, Maroc.
Plusieurs contributions aux travaux de recherche de la faculté : monographies, dossiers... Des contributions en ligne sous forme d’articles.
Ce mouvement, formellement créé en juillet 1957 à la conférence de Cosio d’Arroscia, est né d’un ensemble international de mouvements contestataires des années 1950, dont, entre autres, le Lettrisme de Isidore Isou, que Guy Debord transforma en "Internationale lettriste".
Isabelle Baladine-Howald vit à Strasbourg. Elle est libraire et écrivain.
Isabelle Eberhardt, femme de lettres et voyageuse, est née à Genève le 17 février 1877 et décédée à Aïn Sefra (Algérie) le 21 octobre 1904.
Grandissant dans un environnement multiculturel, elle entend parler pour la première fois de l’Algérie en 1883. Par mesure d’économie, Isabelle porte les vêtements de ses frères, mais prend bientôt goût aux vêtements masculins dont elle aime s’affubler pour déambuler dans les rues de Genève. En 1888, Elle se met à apprendre l’arabe et le kabyle ainsi que le dessin. Elle ne rêve plus que de voyages et de récits. Ses rêves se concrétisent d’abord par des récits écrits à quatre mains avec son frère et par sa correspondance. En 1895, Isabelle Eberhardt est âgée de dix-huit ans. Ses premières nouvelles sont publiées dans divers journaux. On citera "Infernalia" parue dans la Nouvelle Revue parisienne puis "Vision du Maghreb". Isabelle y évoque une terre qu’elle n’a pourtant encore jamais visitée. Bientôt installée en Algérie, elle publie Lettres aux trois hommes les plus aimés, A mon nomade, Yasmina et autres nouvelles algériennes, Au pays des sables... Elle se fond dans la société algérienne en épousant ses traditions et ses mœurs, faisant ainsi de sa courte vie un grand voyage. Déguisée en homme, elle parcourt le Sud algérien, embrasse la religion musulmane et partage le quotidien des bédouins. Elle meurt le 21 octobre 1904 à Aïn Sefra dans un oued en crue. Oeuvres principales : Nouvelles algériennes (1905), Dans l’ombre chaude de l’islam (1906), Les journaliers (1922).
Il compte parmi les membres les plus importants du mouvement de la Beat Generation en littérature.
Agitateur culturel pervers, rat muséographe
Philosophe et traducteur, spécialiste de Goethe et de Walter Benjamin.
Jean Lorrain a été l’un des écrivains "scandaleux" de la Belle Époque, au même titre que son amie Rachilde, Hugues Rebell ou Fabrice Delphi.
Article consacré à Jean Lorrain sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lorrain
Licencié en lettres (littérature, linguistique, philologie, égyptologie), puis chômeur, puis aventurier en Russie et accessoirement correspondant pour des journaux francophones, en Russie, en France et en Suisse.
Jean Philippe Chalte est musicien, compositeur, preneur de son. Né en 1977, il a effectué ses études musicales en tant que trompettiste au CNR de Strasbourg. Outre le cursus classique du Conservatoire, il intègre la classe de musique improvisée. Il s’en suivra une formation de compositeur en musique électroacoustique(composition, compréhension des microphones, utilisation de la synthèse) au CNR de Lyon, à l’ ENM de Villeurbanne et au CNSM de Lyon. Depuis 2002, il est preneur de son des films documentaires de Robin Hunzinger pour lesquels, en plus de la prise de son filmique, il compose la musique à partir des sons enregistrés pendant le tournage. Sur certains documentaires, il est aussi assistant-mixeur. Ses diverses activités l’ ont amené à travailler avec des personnalités reconnues comme Georges Aperghis ( il a participé à "Strasbourg Instantanés I & II", ainsi que "Veillé" avec l’ensemble Reflex), à développer ses activités de musicien et de compositeur (de la musique improvisée avec le Kolektif Undata à la diffusion acousmatique avec l’association Vibrations Composées, en passant par les musiques nouvelles avec Meî Teî Shô), et à travailler pour la Télévision (France 3 national et différents câbles), ainsi que pour la Radio (Atelier de Création Radiophonique de France Culture.) Il propose dans la revue des ressources, des pastilles sonores.
Né à Montbéliard, le 11 novembre 1952, Jean-Michel Maulpoix est l’auteur d’ouvrages poétiques et d’études critiques sur Henri Michaux, Jacques Réda, René Char, ainsi que d’essais généraux de poétique (entre autres : La Poésie malgré tout, La poésie comme l’amour et Du lyrisme). Son écriture, où dialoguent sans cesse prose et poésie, se réclame volontiers d’un « lyrisme critique ». Jean-Michel Maulpoix dirige la revue trimestrielle de littérature et de critique Le Nouveau recueil (éd. Champ Vallon).
Il enseigne la poésie moderne et contemporaine à l’Université Paris X - Nanterre. Il a été président de la commission d’aide à la création poétique du Centre national du Livre jusqu’en mars 2003.
Jean-Patrice Dupin est né en 1967 à Bordeaux. Il est auteur et critique littéraire. Il a notamment écrit pour la Quinzaine littéraire, Le Matricule des anges, Le Magazine littéraire.
Jérôme Solal vit et enseigne près de Toulouse. Ses travaux portent sur la littérature de la fin du XIXe siècle. En 2008, il publie Huysmans et l’homme de la fin aux éditions Minard.
Jo Ann von Haff est née en Angola. D’origines allemandes, portugaises, espagnoles et namibiennes, elle a commencé à voyager dès son plus jeune âge. Elle a fait ses premiers pas à Cuba, a grandi entre l’Angola et le Portugal, et a passé son Bac Littéraire (français) en Afrique du Sud. Dès l’âge de 16 ans, elle se met sérieusement à l’écriture, entre poèmes en français et portugais, des romans à l’eau de rose en français. Le temps aidant (et heureusement), les poèmes sont strictement en anglais et les romans ont laissé tomber la rose... Elle voyage par vocation, étant nomade héréditaire, est fascinée par les cicatrices et les traumatismes de tous genres, est fan des conteurs africains, adore la photographie et se sent perdue sans sa tribu nombreuse. Elle défend la mixité culturelle dont elle est un pur produit, et appartient à une catégorie d’enfants qui n’est plus tout à fait une minorité : celle des globe-trotteurs du berceau, trilingues avant qu’ils puissent dire "maman" en quelle que langue que ce soit.
Après avoir été documentaliste à Paris, Joël Cornuault, attiré par les paysages et les lumières du Périgord, s’installe au début des années quatre-vingt avec son épouse dans cette région. Le couple fonde en 1984 la librairie La Brèche à Bergerac. Joël Cornuault mène parallèlement un travail d’écriture et de traduction. Ses textes, intimes et concis, s’ils n’appartiennent à aucun genre littéraire précis, font fréquemment référence à des souvenirs d’enfance (Les Attachements, Plein Chant) et à l’attachement aux paysages (Géographies humaines et autres textes). Il a notamment publié deux essais sur Élisée Reclus, l’illustre géographe originaire de Sainte-Foy-la-Grande, un texte sur le héros sumérien Gilgamesh (Éloge de Gilgamesh, Fédérop) et un livre pour enfants (Une Île en Périgord, Fanlac). Traducteur de Kenneth Rexroth, il a rendu accessibles les textes du poète et essayiste américain. Il anime les Cahiers Élisée Reclus, créés en 1996, ainsi qu’une maison d’édition à l’enseigne de la librairie La Brèche.
Joël Vernet est né en 1954. A été profondément marqué par un long séjour à Gao (Mali) dans les années 1975. Nombreux voyages à travers le monde. A vécu deux ans à Alep (Syrie). Est l’auteur, avec le photographe Bernard Plossu, d’un ouvrage sur le Mali : Lettre pour un très lent détour, éd. Filigranes. A collaboré avec plusieurs peintres, en particulier l’artiste Jean-Gilles Badaire et des photographes, Julie Ganzin, Pierre Verger. A dirigé un numéro d’Autrement : Pays du Sahel.
Vit à l’écart, dans un petit village, au sud de Lyon.
Joseph Péladan, dit Joséphin (Il s’était donné à lui-même le titre de Sâr). Né à Lyon le 28 mars 1859, mort à Neuilly-sur-Seine, le 27 juin 1918. Figure pittoresque de l’époque symboliste ; néo-catholique et mystique. En 1888, Péladan est le co-fondateur avec Stanislas de Guaïta de l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix.
Après des études de philosophie, et deux ans en Australie, Judith Lesur fonde la compagnie cadavres exquis à Lyon en 2001, et met ses textes en scène : (a)mer (2001), Corps à corps (2002), Journal d’un vieux (2005). En 2006, elle organise la manifestation L’Art de vieillir, mêlant théâtre, colloque et exposition de plasticiens sur le thème de la représentation du vieillissement.
Elle participe à des laboratoires de création (Rencontres d’écriture, Chantier de la Marionnette, Festival de la Performance...) et anime des ateliers d’écriture auprès de différents publics.
À l’initiative, avec là Hors De, d’un collectif d’auteurs, les (H)auteurs qui cherchent à faire résonner autrement l’écriture (lecture en ascenseur, en auto(im)mobile, lecture-massage...).
Elle a réalisé deux courts-métrages, Apis Malefica (2006) et La Fille Perchée, prod. Offshore, (2007).
dernière publication : La fille perchée, Ed. Nicolas Philippe, prix du 1er roman de Manuscrit.com et scénario lauréat du Festival International de Films de Femmes de Créteil en 2004.
Bourse Découverte du Centre National du Livre en 2004.
Un entretien avec Judith Lesur :
http://www.larevuedesressources.org/article.php3?id_article=287
Jules Barbey d’Aurevilly, écrivain français né à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche) le 2 novembre 1808, décédé à Paris le 23 avril 1889.
Oeuvres principales : Le Chevalier Des Touches (1864), Un prêtre marié (1865), Les Diaboliques (1874),...
Romancier et critique français né à Saint-Etienne le 16 février 1804 et décédé à Paris le 20 juin 1874, auteur d’une oeuvre abondante. Citons L’âne mort et la Femme guillotinée (1829), La Normandie historique (1843), Histoire de la littérature dramatique (1853-1856)...
Ecrivain et journaliste français né au Havre le 13 février 1863 et mort à Paris le 29 mai 1889.
Julien Schuh, rédacteur en chef de l’
Etoile-Absinthe, la revue de la Société des Amis d’Alfred Jarry, prépare une thèse sur cet auteur, intitulée
Le Colin-maillard cérébral - tout un programme. Il a publié récemment un recueil de nouvelles inspirées de Schwob, Borgès et Wilcock,
Mystes, chez l’association minuscule. Il s’honore enfin du titre de membre du comité de rédaction d’
Histoires littéraires.
L’ombre des idées, le blog de Julien Schuh :
http://lombredesidees.over-blog.org/
Maître en Sciences politiques, étudiant-chercheur à l’Université Corvinus de Budapest, directeur éditorial d’InUrop.com (Webmagazine Transeuropéen d’Analyse Politique et Stratégique)
Cette écrivaine d’une quarantaine d’années est originaire de Yenaungyaung, une ville dans l’ouest de la Birmanie, près du fleuve Irrawaddy. Diplômée en médecine, elle a choisi le métier d’écrivaine qui lui a apporté un grand succès. Ses romans sont écrits dans un style très influencé par les auteurs occidentaux. Se basant sur les romans de Juu, les metteurs en scène ont utilisé ses thèmes pour tourner des films devenus très populaires.
Historien de l’art, auteur (pour enfants) de Ce matin, mon grand-père est
mort, Je suis un gros menteur, L’ogre, aux éditions Rue du Monde.
Kenneth White est né en Ecosse en 1936. Etudes à Glasgow, Munich et Paris - Lettres et Philosophie. Enseigne aux Universités de Pau et Glasgow, puis à Paris. Jusqu’en 1983, il occupe une chaire de Poétique du XX siècle à la Sorbonne. Docteur d’État, Kenneth White est l’auteur d’une thèse sur le nomadisme intellectuel. Au fil des années des prix prestigieux sont venus couronner son art. Le Prix Médicis Étranger pour La Route Bleue en 1983. Le Grand Prix de l’Académie Française pour l’ensemble de son oeuvre en 1985. Le Grand Prix Alfred de Vigny pour Atlantica en 1987. Inventeur du concept de Géopoétique, il a ouvert un nouvel espace dans la littérature européenne. Il préside l’Institut International de Géopoétique.
Lalie Walker, française. Quarante ans, métissée d’Europe de l’Est, d’Amériques du Sud et du Nord, a eu autant de métiers qu’elle aura connu de vies différentes. Traductrice trilingue dans le domaine des arts contemporains, psychothérapeute de formation, serveuse, secrétaire, rédactrice en chef d’un journal de la Fédération internationale de sophrologie, elle est également, depuis la publication en 2001 de son roman Pour toutes les fois, un écrivain de thriller psychologique en passe de figurer parmi les grands noms du genre. Son personnage, le commissaire Jeanne Debords, fille d’un juge assassiné, est tenace, tout en tension, tenaillée par la culpabilité et toujours au centre d’enquêtes effrayantes l’obligeant à travailler sans relâche. Electron libre au sein de la police, perfectionniste en proie à des difficultés avec une hiérarchie qui ne peut se passer de ses compétences, elle a pour signe particulier un odorat hypertrophié qui renforce son caractère intuitif. Portées disparues, N’oublie pas, La stratégie du fou et Best-seller, publiés aux Editions Hors Commerce, suivent tous les aventures de cette femme hors du commun.
Active au sein du collectif belge "Fatidik" (fatidik.org), Laura Berent participe également à la collection "En attendant l’or", dirigée par Antoine Dole aux éditions du Cygne. C’est chez ce même éditeur qu’elle publie, en septembre 2007, Méchantes filles, un (court) roman sur le thème de la superficialité.
Fatidik :
http://www.fatidik.org
Né en 1948 à Hong Kong, professeur de littérature comparée à l’université Lingnan. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, poète avant tout, il a écrit également quelques romans et nouvelles, et de nombreux essais sur la littérature et le cinéma, tentant de cerner la spécificité hongkongaise. Il a publié, en France, Îles et continents et autres nouvelles (Gallimard, 2001, trad. Annie Curien).
Li Jinjia est né en 1973 à Harbin dans la province du Heilongjiang. De 1992 à 1996, il a effectué ses études de la langue française dans le département de langue et littérature françaises de l’Université des langues étrangères de Pékin. Bénéficiaire d’une bourse du gouvernement français, il a poursuivi en France ses études de 2e et 3e cycles. Il a obtenu en 2005 son titre de docteur avec une thèse sur le conte fantastique chinois, soutenue à l’Université de Paris III. Actuellement, il enseigne la langue chinoise à l’Université Marc Bloch à Strasbourg. Il a publié des poèmes et des nouvelles en Chine comme en France. Son poème, Une guerre, a reçu le deuxième prix du Concours des Jeunes Poètes de la province du Heilongjiang en 2001. Il a commencé à écrire en français en 1998 et il était lauréat du Jeune Ecrivain francophone 1999 et du Grand prix du concours de nouvelles du CNOUS en 1999. Comme traducteur, il collabore avec la revue Po&sie et participe au programme d’Alibi (Atelier de la Littérature Bipolaire France-Chine, organisé sous le patronage de l’EHESS et de la Maison des Sciences de l’Homme).
La postérité se souviendra de Lise Marie Jaillant comme d’une « âme sensible », profondément inadaptée à la médiocrité de son époque. Etre passée par Sciences Po Paris n’a assurément pas arrangé son équilibre mental, déjà fragilisé par une adolescence traumatisante à Dijon. L’exil s’imposait : son admiration pour Radiohead et Placebo l’a conduite à Londres, où elle s’est installée à 22 ans. Et là, dans ce monde atroce, sans grandeur, sans passion, elle s’est acharnée à créer des histoires, des personnages à son image. Crevez tous, useless cunts, le titre de son premier roman, sera inscrit sur sa pierre tombale.
Le blog de Lise-Marie Jaillant : Wrath666 :
http://wrath.typepad.com
Poète et écrivain contemporain.