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Lieu rectiligne
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Feuilles sèches qui furent d’autres vents,
d’un point à l’autre sans attache,
reliées par les mécanismes continus
absorbant soleil pluie en abondance.
La chose en mourant à l’autre,
voiles tendues par les mêmes vents.
Par ce qui affleure s’ouvre la faille
hors vitesse.
Vivre vers sa disparition.
Le bois qui meure en délicate odeur,
d’une fusion si forte qu’elle rend immobile.
Une surface brûlée, implorante,
sans dire, forcément muette.
Incomplet de ne pouvoir entendre des tiges calcinées.
Fragment en soi.
Chaque souffle disperse des faisceaux de déterminations diverses ;
ça circule si vite ce courant.
L’enfant ancien mon ancêtre.
Le zénith accentue le rythme.
Nuages de pierres comme en contient l’univers.
Le maintenant,
Air,
transparences invisibles qui masquent l’œil ouvert.
Le vent fait quelque chose,
allume les cloches.
Pas à chercher le lointain, une lisière,
les deux piliers se dressent faces à faces, parfait inconnus.
En soi, concomitants,
éclaboussant l’autre de sa lumière-ombre.
L’alter
parallèle réciproque sans image.
Amaré au rebord,
tournant le dos à l’abîme connu,
l’élan en morceaux, pesant de tout son poids.
Visage sans tête traquant l’indice.
Une foule parallèle ignorante des friches,
ravivée par l’unique robuste sourire.
Déliant.
Tant de réels près de moi.
Retire mon regard, le garde pour le versant faillible.
Boîte de clous rouillés.
Oubli du moindre espace.
Nul part tenu à distance.
Une densité introuvable.
Aiguillée.
Abandonnée.
Corrida…… voir qui est vu……
(Tché) volume creux pulvérisé en infiniment de parties qui ont,
chacune, l’ampleur de l’espace.
Une goutte anonyme devient étoile,
s’efface de mon mirage.
Absorbé par le rythme, segments de variables,
Je
de fil se déroule.
Infime et, tous les temps.
Ceux du fond que l’on touche.
Soudains,
brefs,
se rattachant à leur seule horloge.
Les noces de la ligne du point.
Dépouillées.
Éparpillés.
Le son fait monde
brouillant les contours que font les yeux.
Cercle tribal qui offre la multitude.
Ses reflets m’englobent.
Lieux se vidants de moi,
revenants de riens déterminés,
entourés par les contenances du temps endormi.
Alerte suspendue
regard-trou
effigie sans durée.
Détroit verrouillé.
Accueil des tissus denses
prêt pour la souplesse.
De membranes d’os de crâne
lointains d’infinis.
Un pacte avec le choc ?
Traversé de frottements qui tachent les amas de nœuds à défaire.
Sans force, par l’agir de la dérive.
Un écheveau de fibres collantes, sans repaire ; déchets dans l’eau qui
irrigue.
Voie cendres s’écaille,
s’éclipse pour cacher.
Ensevelie.
À quai, se décharge, même plus nuages noirs,
air tendu.
Le faire fonde ;
reflet miroir reflet……… ; dans chacun de nos lieux ;
s’achève.
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