-
2 mai 2005, par Aliette G. Certhoux
Ce jour encore il parle au présent. Qu’est le passé dans la nuit du chaos ?
L’avenir dans l’épuisement ? il ne sait plus. Un mètre carré autour de lui dans la brume ensoleillée de Hyde Park représente tout ce qu’il peut appréhender : voir.... Entendre au loin il peut. Mais restant immobile. Toucher il ne peut sauf lui-même : l’idée que son corps ne pourrait supporter un déplacement au-delà (…)
-
1er février 2012, par Aliette G. Certhoux
Si le radicalisme rigoureux peut conforter la pensée, il peut tuer l’activisme. Il y a des compromis qu’il ne faut surement pas faire pour ne pas basculer dans la réversibilité de l’action ou du programme, reste à savoir lesquels, mais il en est qui pourraient bien devoir être nécessairement faits pour rester en masse progressiste et progressive, reste à savoir lesquels.
___
Le « staff » (…)
-
27 octobre 2004, par Aliette G. Certhoux
Inutile de résumer les faits et les causes déjà largement informés. L’extradition, démettant les bases d’un consentement réciproque sur le doute éthique, qui assortit toute cause non divine, est symboliquement inacceptable en République une et indivisible des trois principes de la liberté, de l’égalité, de la fraternité (solidarité), et représentée par chacun des trois pouvoirs séparés en (…)
-
30 novembre 2012, par Aliette G. Certhoux
« Le 29 novembre 1947, l’ONU a adopté le plan de partage de la Palestine historique, qui prévoyait un État juif et un État arabe. À ce jour, le plan onusien n’a pas été réalisé. »
Le 29 novembre 2012, jour anniversaire 65 ans après l’acte fondateur d’Israël à l’ONU, par la résolution 181 qui divisait en deux partitions la Palestine, le statut de Nation est internationalement reconnu aux (…)
-
12 décembre 2013, par Aliette G. Certhoux,
Daniel Guibert
Le cristal se venge... Pire serait la bêtise des pouvoirs mieux renaîtrait la pensée piétinée ?
La philosophie est-elle un jeu dans la société actuelle ? « Volonté de puissance et retour du Même » : si telle est votre lecture de Nietzsche selon laquelle surgit le greffon d’un « surhomme » dans sa philosophie, par d’étranges manipulations (pas toutes posthumes), alors vous devez retourner à (…)
-
21 juillet 2010, par Aliette G. Certhoux
1 MAI 2009 : PASSAGE DU CHAT DE CHESTER ÉVIDEMMENT EN CONCLUSION. À propos de L’esprit du nihilisme : Une ontologique de l’Histoire, de Mehdi Belhaj Kacem ; collection "Ouvertures", éditions Fayard, Paris ; mars 2009.
Avertissement : Dans le cadre de la rubrique "Carte blanche", cet essai a donné lieu à la performance expérimentale publique de son évolution vers sa version définitive, en (…)
-
6 octobre 2013, par Mehdi Belhaj Kacem,
Aliette G. Certhoux,
John Jefferson Selve,
Nicolas Despres-Chopin
À propos de Être et Sexuation paru chez Stock au début du mois de septembre
Un seul livre vous manque et tout est dépeuplé...
La sortie d’un nouvel essai de Mehdi Belhaj Kacem est toujours — puisque cette fois encore — un événement contre la médiatisation du temps et souvent apportant une grande joie... Tel son dernier ouvrage, Être et Sexuation, paru chez Stock au début du mois de (…)
-
8 août 2017, par Aliette G. Certhoux
Jean-Paul Curnier est mort le 5 août 2017. Inhumé le 8 août au cimetière d’Arles. Sa disparition serait une catastrophe mais il ne disparaîtra pas. Son œuvre prolifique dit que sa vie posthume en correspondances multiples prendra son temps.
Si l’humour est une substance de la pensée c’est au moment où l’incongruité ne fait pas seulement advenir le rire mais jusqu’à l’altérité en existence. (…)
-
14 juin 2011, par Aliette G. Certhoux
Extrait de l’email du 12 juin 2011 envoyé par Fred Vargas aux soutiens de Cesare Battisti où elle confirme et commente la libération de celui-ci au Brésil, le 8 juin 2011 :
« [...] Pardonnez-moi de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais les jours qui ont suivi cette nouvelle ont été très surchargés. Cette victoire n’est pas mince puisqu’elle a été obtenue par six voix contre trois au sein (…)
-
4 juillet 2015, par Aliette G. Certhoux
Quand le lyrisme du mal circule à travers la structure évolutive d’un roman, ou d’une nouvelle, alors il devient organique — il monte en puissance de façon subliminale puis advient en nécessité esthétique. C’est la sublimation du mal. Cela peut concerner le meurtre, la maladie, le jeu et toutes sortes de désirs destructeurs ou auto-destructeurs, ou de prédations, à propos desquels la liberté (…)