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3 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
Remerciements : Olivia Clavel
François Lasquin
Hommage à Edwige Belmore
à laquelle cette histoire à peine écrite
fut destinée
Mathématiques modernes Claude Arto et Edwige Belmore, Disco Rough
Jacno (production), éd. Celluloïd, 1980
4.01.2010 Wow !!! it’s been 3 years since the last post, how and why is time playing with me like this ? My life has been nothing but a (…)
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18 avril 2013, par Léon-Paul Fargue,
Aliette G. Certhoux
C’est en 1906, après le déboire du prix Goncourt, que Philippe entreprit d’écrire Charles Blanchard. Il répétait volontiers alors : Des romans ? Non, ce n’est pas cela que je veux faire, on arrange toujours un peu l’intrigue et le reste en vue du livre à 3fr 50. Je ne veux plus y songer ; et, du reste, pour ce que le "livre" vous rapporte ! Non ; j’écrirai désormais sans souci de la (…)
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12 décembre 2013, par Aliette G. Certhoux,
Daniel Guibert
Le cristal se venge... Pire serait la bêtise des pouvoirs mieux renaîtrait la pensée piétinée ?
La philosophie est-elle un jeu dans la société actuelle ? « Volonté de puissance et retour du Même » : si telle est votre lecture de Nietzsche selon laquelle surgit le greffon d’un « surhomme » dans sa philosophie, par d’étranges manipulations (pas toutes posthumes), alors vous devez retourner à (…)
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7 novembre 2010, par Aliette G. Certhoux
5-6 novembre 2010. Il y a un an... .
L’hommage « Mort de Jacno / Non mort de Jacno » est dédié à sa fille, née d’Elli Medeiros, la chanteuse compositrice Calypso Gallois.
JACNO (3 juillet 1957, 5-6 novembre 2009).
Moins de deux semaines après sa disparition, l’hommage de la Presse à l’artiste et la communication commerciale de ses productions dans tous les sites de vente en ligne, (…)
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29 août 2011, par Aliette G. Certhoux
Postamour - 1. Éditorial post-estival.
Deux femmes glorieuses chantent pour un homme ; les mains en visière protégeant leurs yeux face aux sunlights, elles cherchent à repérer le leur, assis en bonne place ou en aparté parmi le public qu’elles fascinent. De ces hommes elles sont mortes. Ainsi, de femme en homme et d’homme en femmes, où les places sont interchangeables, de désastre humain (…)
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1er septembre 2011, par Aliette G. Certhoux
Postamour - 3[[------------------------------ ------------------------------ POSTAMOUR : mot viatique n°1276 qui indexe les 10 articles de la ligne thématique du 29 août au 11 septembre, fédérée par l’éditorial "Des femmes qui chantent pour un homme", et clôturant le cycle bimensuel de l’été 2011 de La RdR (La Revue des Ressources). A. G. C.
Keyword # 1276 to index listing the 10 thematic (…)
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30 novembre 2012, par Aliette G. Certhoux
« Le 29 novembre 1947, l’ONU a adopté le plan de partage de la Palestine historique, qui prévoyait un État juif et un État arabe. À ce jour, le plan onusien n’a pas été réalisé. »
Le 29 novembre 2012, jour anniversaire 65 ans après l’acte fondateur d’Israël à l’ONU, par la résolution 181 qui divisait en deux partitions la Palestine, le statut de Nation est internationalement reconnu aux (…)
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19 novembre 2010, par Aliette G. Certhoux,
Guy Debord ,
Ivan Chtcheglov,
Michel Mourre,
Raoul Vaneigem,
Serge Berna
http://translate.google.com/# /// Le premier happening des avant-gardes révolutionnaires de "l’après-guerre" a probablement lieu il y a soixante ans, à Paris, le 9 avril 1950. Premier c’est à dire le premier dont l’événement est international. Il faut dire que l’enjeu en partage vaut la chandelle. Qu’on en juge... C’est le jour de Pâques, pendant la grand messe célébrant la résurrection du (…)
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30 janvier 2014, par Aliette G. Certhoux
Pour ceux qui sont à Paris il faut se dépêcher d’aller voir le spectacle expérimental et transgenre TETRAKAÏ sous le chapiteau dressé à La Villette jusqu’au 9 février inclus. C’est exceptionnel — entendre que la qualité de la recherche est jamais vue, mais en outre que les conditions sont tellement aléatoires et nombreuses, et ce genre de spectacle coûteux quoique sans les paillettes qui (…)
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4 juillet 2015, par Aliette G. Certhoux
Quand le lyrisme du mal circule à travers la structure évolutive d’un roman, ou d’une nouvelle, alors il devient organique — il monte en puissance de façon subliminale puis advient en nécessité esthétique. C’est la sublimation du mal. Cela peut concerner le meurtre, la maladie, le jeu et toutes sortes de désirs destructeurs ou auto-destructeurs, ou de prédations, à propos desquels la liberté (…)