La Revue des Ressources

Apologie des restes… 

Technique(s) & poétique(s)

lundi 1er avril 2019, par Lionel Marchetti


APOLOGIE DES RESTES…

Technique(s) & poétique(s)

photographie : Nagoya, 2013, par Lionel Marchetti

Apologie des restes…

.../...

Des lignes, encore des lignes, une forêt de lignes
lignes longues, entrecroisées, emmêlées
rejoignant voire composant une sorte de filet Majuscule posé sur le monde
(heureusement, de lui-même, le filet se défait)

Lignes dures, lignes souples, amples
qui résonnent
forment ici des ondes
puis délibérément oscillent, fléchissent, se courbent, se débattent
jouant, c’est un fait, de leur infini pouvoir de lignes

Rien d’amical dans tout ça

Lignes sauvages, lignes qui attaquent et dévorent tout ce qu’elles croisent

Et elles se montent les unes sur les autres, se nuisent les unes les autres
et parfois même, elles ensemencent

Ou encore : lignes tout simplement lignes
qui ne divisent plus rien, ne sont pas des frontières — plutôt des sentes

Brisées cependant, ici
et là
accidentées, aiguës, angulaires
numérotées précisément
puis subitement rondes, souples
redevenues courbes

Jusqu’à rejoindre l’infini de la courbe —

Mais ça n’est pas tout

Les voici qui se sauvent, de nouveau divisées, encore une fois brutalement contrariées

Lignes semblant jetées sur l’entièreté d’un territoire

Un réseau complexe émerge de tout ça, les chemins se multiplient, les pistes se démultiplient, les structures
augmentent

Les lignes, tel est leur style, creusent

C’est un fait : ici, on s’enfonce
on change de forme
on mue.

Devenir autre chose, perdre un peu de matière
rejoindre, qui sait
la question

Et revoici, vite, très vite
venu d’on ne sait où le filet Majuscule

Désormais il est presque une surface

Pour lui (rien que pour lui)
les lignes se rassemblent, s’unifient
font corps

Nous voici tous — c’est un fait — pris à la toile

Une structure piège se constitue

Sciemment
elle tisse son guet-apens

Des nœuds, des boucles, des attaches et encore des nœuds

Sauts dans le vocabulaire

...imbrications, méli-mélo, micmac, enchevêtrements...

Lorsque soudain, un choc, un éclair : tout se défait

Quelle incroyable incidence, à cet instant, sur la qualité de l’espace et de la lumière.

Invention 1

Poussières, électricité et poussière

Fragments, coupes et découpes — ombre du son : et s’il s’agissait, véritablement, d’un théâtre d’ombres ?

Formule, formulation

Un œil unique
et
quatre mains

Mise en scène, opérations

Simplicité au centre de l’espace
— posture —
mais tout autour la tempête fait rage

Haut-parleurs, machines, enregistrement : effet miroir du son haut-parlant

Machines qui se connectent, s’infiltrent, se battent, s’aimantent ou se détestent

Éclairs, surplus de forces, invasion

Excédent

Perturbations, feed-back (le retour du son sur lui-même : le son cannibale)
saturations, écoutes et réécoutes de ce trop plein
pour tout à coup surprendre, à nos côtés, d’étranges fictions
—  un récit ? —
où frayent des images autonomes à l’allure dangereuse

Et animale.

Petit théâtre de sons

Soudain, il se retourne et découvre une ombre, derrière lui
crochetée à l’ensemble des Hommes

Mais ces hommes, ces femmes
qui semblent le suivre (c’est un fait indéniable qui lui saute au visage)
n’ont jamais été là

Et l’ombre s’enfuit

Le peu qui se dépose au fond du réceptacle
— est-ce un rêve ? —
de temps à autre s’agite, remue
se manifeste
bouge

Puis finalement s’efface.

Le temps ; le temps qui est là — Maître Dogen.

Miroir

L’aspect presque diaphane du personnage de l’image
son visage altéré se boursoufle, son visage n’est plus du tout un visage

Ne croit-il pas, de la sorte
c’est un paradoxe
détenir un peu de savoir et finalement exister ?

Corps sans visage & paradoxe artiste

Le sonore, inscrit puis déformé par la projection haut-parlante (à l’enregistrement associé) bientôt se dissipe, s’efface, s’en va

Retour à l’espace volatile, insaisissable, après un petit écart dans le monde des sons fixés (Michel Chion) [1] : un passage vers l’image — en ces régions inquiétantes où il lui est possible de se charger de tel ou tel caractère, de telles ou telles valeurs, d’obtenir une réserve de force, une intensité de significations nouvelles — et de nouveau le voici qui s’enfuit, se perd, s’efface pour disparaître à jamais

Contradiction et jeu vivant avec la contradiction : instrumentaliser le son fixé, le tenir à pleines mains
jusqu’à rejoindre l’abstrait, cette fois-ci plus habituel, dans la vitesse, le jeu, la respiration de l’interprète, la beauté de l’espace éphémère
et
surtout
la réalité nue d’une forme musicale

Un visage sans corps.

Encore des lignes, oui, les revoici
une véritable forêt de lignes

Cette fois-ci, cependant, une à une isolées et dansantes

Lignes qui semblent s’accorder à un courant profond, très profond

Venu de loin — notre idéal.

Vous appréciez que chaque chose soit à sa place, ce qui est la méditation au sens large  — Chögyam Trungpa

Invention 2

Une surface râpeuse, âpre et poussiéreuse
quelques bruits, quelques éclats
— l’espace musical — juste ce qu’il faut

Et aussi : rien ne vient ni n’existe
au préalable

Lorsque soudain, une épine, une écharde
un caillou dans la chaussure
ce grain minuscule qui déclenche tout

Et voici la glissade

Emportés, charriés
cette fois-ci ensemble et pour de bon dans l’emballement définitif d’une avalanche minuscule.

Aucune forme n’est moins
qu’activité 
 — Robert Creeley

Nécessité de l’imperfection

Imperfection : en aucun cas au sens de ce qui serait mal réalisé ; une idée de l’imperfection considérée, plutôt, comme germe. Ce qui est là, un détail agrandi, par exemple, qui pourra (c’est une chance à saisir) devenir autre chose que ce pourquoi il semblait destiné, circuler librement, prendre une autonomie voire se propager jusqu’à nous ouvrir au monde — un au-dehors de notre attention…
…pour enfin s’échapper, précipitamment
définitivement nous quitter — non sans nous inquiéter

Et rejoindre la vigueur.

Chaos ; catastrophe infime
—  intime —

Et grand chemin.

Entrelacs.

Si tu écoutes l’amorphe : de la difficulté d’être en vie

Si tu écoutes celui qui sait : plus qu’une chance — un avènement

Si tu écoutes ton principe solaire : chaque jour un jour nouveau.

On ne peut inviter le vent, mais on doit laisser la fenêtre ouverte — Krishnamurti

À rebours

L’imperfection, l’imparfait : quelque chose a eu lieu et perdure

Imperfectus, en Latin : inachevé, incomplet

Quelques restes attrapés à la situation précédente et portés au bout des doigts — conservés — jusqu’à rejoindre l’action réelle, située, elle, dans le temps qui est là

Curieusement, de cet assemblage inverse, à rebours, naît une éloquence nouvelle, foncièrement juste, parfois cinglante

À l’équilibre

Réalité suspendue entre deux néants (Bachelard).

Le presque rien […/…] contient de l’immense parce qu’il est indéterminé, donc ouvert  — Jean Onimus

Le regard, l’écoute, la flèche

La réponse est une ombre, l’ombre, un creux dans le corps de la lumière (et la lumière ne répond pas)

L’outillage, inventé
laisse passer, laisse respirer
en les dévoilant
des présences

La réponse est aussi une question ; elle surgit du fond
dépasse la toute première assise
— la paume, le socle — et s’élance

Une danse face à ce qui est là

L’écoute, en tant qu’attention juste : il existe autre chose au cœur des choses
un arc, une tension
tout ça se débat, cherche à s’extirper
s’épanouit
vit

La question — le regard, l’écoute, la flèche — monde né de nulle part
façonnage étrangement advenu
depuis l’ombre, parfois
dans tous les cas : magnifiquement insaisissable
apporté, cependant, par cette même main
passe, passage
ouverture
pour qui s’offre — artiste — en toute simplicité et avec son corps en entier
à la réalité inhérente d’un tel mouvement

— un avénement.

Le musicien, lorsqu’il utilise des machines, de surcroît enregistreuses, façonne des complexes de sons qui étonnamment et souvent même à son insu lui échappent ; plaisir libre (difficile, cependant) : observer — à distance — quelque chose subtilement s’enfuir...

Est-ce cela un être musical ?

Une invasion — puis une évasion.

Montage, mixage, superpositions et chevauchements, effacements ;
une présence est toujours là, qui guette et qui parfois même nous cherche, parmi les résidus devenus sédiments

Œil fixe surgi du sein des choses.

Inversion de l’écoute, inversion du regard.

Sautez d’instant momentané en instant momentané — Maître Phaï

Le diapason, l’accord — le la — certes, nous ne le possédons pas.
Il existe, cependant, un autre type d’accord situé au-delà de l’audible, au-delà du visible, peut-être même ne se manifestant que dans de telles zones mouvantes qu’il n’est pas question de saisir ni de capter — face à face avec lequel, cependant, après tours et détours, on se retrouve

Le jeu

Une harmonie, sans intention d’harmonie.

Précision et netteté dans la forêt des lignes.

De l’évidence.

Un état — Paul Valéry

Il ne s’agit pas d’infléchir le temps, il ne s’agit pas, tout autant, de chercher à structurer le temps

Plutôt y participer, pleinement — accepter de s’y lover, de s’y couler

Peut-être même devenir le temps
le temps, à cet instant, n’existe pas ; le temps n’existe plus.

Lorsque l’encre, plus que d’être une trace, sera devenue manifestation simple.

Contre-courant

Identité fausse, forcée, forgée ; une éraflure, puis une blessure

Et ce fourmillement intense, ces échardes, cette recherche à contre-sens s’accroche, solidement, aux griffes d’une animalité qui tente de dégurgiter tout ça
n’en peut plus, gonfle, crie, va enfin tout lâcher
d’elle-même se briser

Mais je reste là
non pas pour uniquement observer — afin de saisir, plutôt, ce qui cède
puis ce qui reste
et, qui sait, quelques lamelles de sens pourraient bientôt se remettre à vibrer

Pour une musique en un certain sens mal accordée ; mais une musique tout de même.

Changer de posture

Passer à l’attaque

Descendre de l’arbre.

Toute harmonie
doit remplir l’indispensable condition
de conserver en elle-même
une disharmonie,
la dissonance qui la garde de devenir irréelle 
 — Roberto Juarroz

Questionner et réaliser (pour ne pas dire : entendre) à l’instant même du jeu — un futur de la forme.

De la confiance.

S’agit-il uniquement de conjuguer ce qui difficilement se conjugue ? Des morceaux de temps plus ou moins fixés, enregistrés, plus ou moins tenus ou entretenus par le geste (tout comme par la machine) face à cette arrivée en masse — en essaims — d’énigmes autrement temporelles qui semblent appartenir indéniablement à ce que l’on pourrait ou voudrait nommer une substance

Et qui, par là, dépassent d’un trait leur prétendu statut d’images pour devenir quelque chose de vivant
et vertical : la mise-en-place-d’un-monde (Heidegger).

L’adaptation au milieu — (Zeami).

L’outil, les machines

Apparition, dans le galet taillé, d’une forme irréelle

Embranchements, bifurcations — le labyrinthe des choix.

Cette nécessité pour l’artiste, le musicien, le poète, de nommer et surtout d’approcher ce que certains nomment le grand dehors

Ou encore : le tout autre

Agencer, construire, œuvrer, composer n’a de se sens, il me semble, qu’au travers d’une telle respiration intérieure dirigée vers l’extérieur, en s’engageant, au-delà de l’émotion, au-delà de la sensation, dans une logique de la relation

Envisager, ainsi, un rapport véritable.

S’adresser à un lieu nu — (Alain Badiou).

Poétique

Apologie des restes, éloge et défense du résidu et ce, dans le cadre d’une utilisation en dérive des machines : qu’est-ce qu’un résidu sonore ?

Lorsqu’une phrase musicale, soudainement effacée, happée par le temps qui recouvre et dévore tout, laisse sur le support de notre attention (via les machines) un peu d’elle-même, un bout d’elle-même

Dans tous les cas : une vigueur

Voici ce que l’on veut saisir, voilà ce avec quoi il nous plait de dialoguer

L’émergence, par définition inattendue, venue de biais, de ce qui cherche à s’échapper mais que notre acuité, dans le jeu — la partie — aura tôt fait (hélas) de ramener dans ses filets

Dialoguer, quoi qu’il en soit, avec cela

Une chance ou une impasse ?

Le face à face.

Sache discerner le moment favorable  — Pittacos de Mitylène

Émergence

Phrases musicales creuses, phrases sonores pleines (excessivement pleines) puis de nouveau évidées : paradoxe d’une place laissée vacante due à l’irruption, encore une fois, d’une forme bientôt détachée, étrangement précise, déjà en allée

Recevoir ce vide — et le laisser être.

Faire ; ne pas faire.

Maintenant que je vieillis, je pense que je
comprends ce que Wittgenstein avait derrière
la tête. Il disait que s’il trouvait quelque chose
à manger, cela lui suffirait, et ne
mangerait rien d’autre 
 — John Cage

Invention 3

Au départ, peut-être que cet élément petit, minuscule, de rien du tout — scorie inutile abandonnée sur la grève — n’appelle rien, ne dit rien, n’ouvre sur rien : désavantage d’une matière insensée qu’on laisse volontairement et sauvagement proliférer ?

Celui qui accepte, véritablement, le chaos — les choses telles qu’elles sont — sans trop chercher à le juguler, sans trop chercher à le contenir, observe, d’une certaine manière à distance (tel est le paradoxe) un espace de vitalité qui se manifeste pleinement, pour ne pas dire naturellement

Une force associée à une forme de l’intérieur étrangement se révèle

Des ombres prennent corps, les angles cachés se déplient, de la matière se précipite et c’est sur le terrain — le creuset — d’une telle éclosion que grandissent, ensemencées comme par d’étranges arcs électriques, des figures démesurées, des forces impossibles aux allure insensées

Inventions, récits, fictions

Fables

Matière inquiète — inquiétude face à la matière

Résurgence

Et voici qu’il est possible d’arpenter, désormais, une géographie autre, des circulations, des courants qui n’existaient tout simplement pas précédemment.

La démesure du monde
pour ceux qui plutôt que de respirer comptent
n’existe pas

La démesure du monde est notre demeure

Ici, quand bien même l’espace flambe de toute part
chaque chose est à sa place

La démesure du monde — à la mesure de celui qui voit

À la mesure de celui qui entend

Son souffle est grand.

Passer par l’impulsivité pour l’épuiser et pouvoir accéder à la spontanéité.
[…/…] Mon Maître utilisait souvent ces techniques d’épuisement pour faire toucher à ses disciples l’instant blanc où il ne reste plus rien — Devi

Imperfection : sans aucune idée de faute, de défaut ou de malfaçon

Imperfection considérée comme telle : une dérive active sur les berges de la sensation, située en marge de toute idée préconçue, de plan, d’une éventuelle partition ; située bien au-delà, dans tous les cas, d’un quelconque morcellement — force vive.

Dérive

Rendre compte du monde c’est aussi l’inventer
agrandir ou rapetisser les détails, les caractères, les copier, les saisir, les broyer, les forger de nouveau jusqu’à ce qu’ils gonflent, prennent le dessus, changent quasiment de sens et d’échelle, de direction, se départissent définitivement de l’évidence même de leur naissance, voire trahissent, délibérément, le geste qui les a paradoxalement pris au piège

Jusqu’à ce qu’ils deviennent tout autres que de simples témoignages

Jusqu’à ce qu’ils s’enfuient, s’échappent, s’effacent, bifurquent...

Et retournent, autrement chargés — est-ce possible ? — dans le monde et ses substances.

Je vais perdant le désir de ce que je cherche, en cherchant que je désire  — Antonio Porchia

Invention 4

Il dit :

—  Mon art, je le nomme comme tel

Il existe hors de moi
et me regarde
à distance

Comme si je n’étais pas là.

La droite et la gauche se divisent, découvrent une faille
— une passe ? —
et la faille s’ouvre, crie

Le silence, qui sort d’ici, plus qu’une humeur est un mouvement

Mouvement d’eau, mouvements d’air, râles

Un autre lieu

Du temps sur du temps, de la matière sur la matière se métamorphosant
pour accueillir le paradoxe d’une chaleur immobile

L’expérience a eu lieu, de nombreuses fois, de temps à autre elle se manifeste ; l’espace révélé, en ces instants, attise une flamme

L’expérience — à quel type d’illusion appartient-elle — est-elle à chaque fois reliée à un fond identique qui lui insufflerait de quoi survivre
et revenir
ou bien cette entrevue serait-elle, plus simplement, la coïncidence, l’instant d’un éclair, avec le flux du monde ?

Tout est en mouvement
à toutes les échelles
et à tous les instants 
 — Régis Poulet

Jeu, montage, détails

Prendre à pleines mains le temps, taillader, couper, trancher dans le corps même de ce qui surgit, de ce qui survient, s’imposer, se retirer et revenir, laisser advenir ce qui se révèle sans précaution aucune

Non pas pour se moquer d’une allure, ni pour abîmer ou critiquer ce qui pourrait être une façon, un style — plutôt travailler dans l’ossature, œuvrer pour l’amour du façonnage et de l’outil qui nous fait ; soutirer au temps, ici et là, quelques éclats, combiner les vitesses et les angles de l’écoute, porter le masque, se défigurer, jouer des anamorphoses... afin de pouvoir dire : nous sommes là et nous sommes vivants !

N’est-ce pas à cet instant de l’ouvrage que quelque chose de l’image parfois survient et reste, comme à l’équilibre, en deçà et au-delà de toute matérialité ?

Image plus que vive sur le terrain fertile de notre attention

Le tout se manifestant dans cet entre deux situé, désormais, tant au niveau du faire qu’au moment de l’écoute (ici, de multiples circulations sont imbriquées) — et à considérer, dans tous les cas, comme une lecture du monde perpétuellement renouvelée.

Nulle transfiguration, mais une intensité de signification accrue, une densité d’être, une rayonnante présence.

Graver des signes sur une paroi.

Faire signe
sortir

Laisser la place.

Ne dis pas tout ce que tes yeux ont vu  — Solon l’Athénien, fils d’Exécertidès

Labyrinthe ; absence de centre.

Horizon, étoiles — étoilement...

.../...

P.-S.

Apologie des restes…
Lionel Marchetti / Hiver 2016-2017

Quelques réflexions, poèmes et citations
en regard de Machine lyrique [2] et de Album studio [3]
— deux suites musicales composées et interprétées par :

Xavier Garcia (électronique, sampler, laptop et traitements)
&
Lionel Marchetti (magnétophone Revox B77 à bande magnétique manipulé en direct
corps sonores, voix, percussions, synthétiseur Monotron)

—  MACHINE LYRIQUE —

01 - Sept (18’04’’)
02 - Dix-sept (12’20’’)
03 - Dix-neuf (6’48’’)
04 - Huit (23’30’’)

Écoute en streaming de l’album : Machine Lyrique

—  ALBUM STUDIO —

01 - Le 24 - (12’49’’)
02 - Le 45 - (28’04’’)
03 - Time is time… …entracte 1 - (09’23’’)
04 - Le 42 - (44’08’’)
05 - Time is time… …entracte 2 (11’08’’)
06 - Le 19 - (09’18’’)

Écoute en streaming de l’album : Album studio

&

En concert à Paris en 2014 au Festival Présence(s) électronique(s)

&

Un concert en 2017 enregistré en binaural sur NouvOson / France Musique

&

Duo Garcia-Marchetti …vidéos de concerts récents / France Musique et INA-GRM…

Photographie — Nagoya (Japon, 2013) / © Lionel Marchetti

Premier instant
— et non pas origine —
lorsque le O du mot origine est un cercle de feu.

Notes

[2Machine lyrique - CD - collection signature Radio-France ; 2018

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