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30 janvier 2014, par Aliette G. Certhoux
Pour ceux qui sont à Paris il faut se dépêcher d’aller voir le spectacle expérimental et transgenre TETRAKAÏ sous le chapiteau dressé à La Villette jusqu’au 9 février inclus. C’est exceptionnel — entendre que la qualité de la recherche est jamais vue, mais en outre que les conditions sont tellement aléatoires et nombreuses, et ce genre de spectacle coûteux quoique sans les paillettes qui (…)
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4 juillet 2015, par Aliette G. Certhoux
Quand le lyrisme du mal circule à travers la structure évolutive d’un roman, ou d’une nouvelle, alors il devient organique — il monte en puissance de façon subliminale puis advient en nécessité esthétique. C’est la sublimation du mal. Cela peut concerner le meurtre, la maladie, le jeu et toutes sortes de désirs destructeurs ou auto-destructeurs, ou de prédations, à propos desquels la liberté (…)
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14 juin 2011, par Aliette G. Certhoux
Extrait de l’email du 12 juin 2011 envoyé par Fred Vargas aux soutiens de Cesare Battisti où elle confirme et commente la libération de celui-ci au Brésil, le 8 juin 2011 :
« [...] Pardonnez-moi de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais les jours qui ont suivi cette nouvelle ont été très surchargés. Cette victoire n’est pas mince puisqu’elle a été obtenue par six voix contre trois au sein (…)
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17 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
à Edwige Belmore
III. LE RETOUR DE TANGER
Vincent, Pilote, Quinquagénaire, Michel, Fred (Off), Dalilah, Panama, Barmaid.
3. Le départ de Vincent
4. Dalilah sur « L’Agadir »
5. Vincent à Ibiza
6. Copier la Camargue par cibi depuis depuis Ibiza
Note : L’« Agadir »
Le Retour de Tanger — 3. Le départ de Vincent
Un Beachcraft décolle de l’aérodrome. Le vrombissement du (…)
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3 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
Remerciements : Olivia Clavel
François Lasquin
Hommage à Edwige Belmore
à laquelle cette histoire à peine écrite
fut destinée
Mathématiques modernes Claude Arto et Edwige Belmore, Disco Rough
Jacno (production), éd. Celluloïd, 1980
4.01.2010 Wow !!! it’s been 3 years since the last post, how and why is time playing with me like this ? My life has been nothing but a (…)
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4 juin 2013, par Peer C. Hansen,
Ken McKenzie Wark,
Aliette G. Certhoux
Voici le cas particulier de notre temps, le temps de désintégrer le spectacle. Le détournement s’est avéré un énorme mouvement social et global, en tout sauf le nom. Des millions de personnes sont là, à partager la culture pour une raison ou pour une autre, à partager des fichiers et à les refaire. Mais il y a deux problèmes en soi. D’abord, la refonte — le détournement — n’est pas critique. (…)
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7 novembre 2015, par Aliette G. Certhoux
à Edwige Belmore
VI. L’ANTRE D’ALICE
(à Sète, en été)
Dalilah, Barman (Pedro)
12. L’arrière-boutique
13. L’échange impossible
VII. LE MONT SAINT CLAIR
Dalilah
14. Plus haut
Le Petit Navire — 12. L’arrière-boutique
Dalilah entre, de l’autre côté du miroir. Le Barman ferme la porte puis laisse retomber les lamelles multicolores.
L’arrière-boutique constitue (…)
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2 décembre 2013, par Aliette G. Certhoux
À propos de l’ouvrage de Valérie Guillaume sur Jean Baudrilllard et le Centre Pompidou, à paraître durant la première semaine de décembre 2013, voici un compte rendu critique non exhaustif, avec quelques idées personnelles (en particulier sur la rupture de Oublier Foucault dans le parcours de son auteur), et ressenti, de l’après-midi du 28 novembre à la BnF consacrée à Jean Baudrillard, lors (…)
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12 septembre 2010, par Aliette G. Certhoux
L’article est une recension non exhaustive et forcément subjective et lacunaire (présentation d’excuses aux protagonistes qui s’en trouveraient blessés) des actes du programme publié dans le site de la parole errante, manifestation à laquelle nous avons assisté :
LES ROMS ET QUI D’AUTRE ?
Rassemblement contre le racisme d’État...
Samedi 11 septembre 2010 à partir de 13h30
Maison (…)
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2 mai 2005, par Aliette G. Certhoux
Ce jour encore il parle au présent. Qu’est le passé dans la nuit du chaos ?
L’avenir dans l’épuisement ? il ne sait plus. Un mètre carré autour de lui dans la brume ensoleillée de Hyde Park représente tout ce qu’il peut appréhender : voir.... Entendre au loin il peut. Mais restant immobile. Toucher il ne peut sauf lui-même : l’idée que son corps ne pourrait supporter un déplacement au-delà (…)