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6 octobre 2013, par Mehdi Belhaj Kacem,
Aliette G. Certhoux,
John Jefferson Selve,
Nicolas Despres-Chopin
À propos de Être et Sexuation paru chez Stock au début du mois de septembre
Un seul livre vous manque et tout est dépeuplé...
La sortie d’un nouvel essai de Mehdi Belhaj Kacem est toujours — puisque cette fois encore — un événement contre la médiatisation du temps et souvent apportant une grande joie... Tel son dernier ouvrage, Être et Sexuation, paru chez Stock au début du mois de (…)
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25 mai 2011, par Aliette G. Certhoux
DÉDICACE. Comment nous nous sommes connus ? C’était à Vincennes, au Comité de base. Ce que nous avions de différent des autres, c’étaient les enfants. Nous avions chacun un enfant. Jean-Paul et Claudie — Je dis son nom parce que Jean-Paul l’a publié en exergue de deux de ses livres, — avaient un fils et mon compagnon et moi, déjà mariés, nous avions un fils. Mais ni Claudie ni mon compagnon — (…)
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8 août 2017, par Aliette G. Certhoux
Jean-Paul Curnier est mort le 5 août 2017. Inhumé le 8 août au cimetière d’Arles. Sa disparition serait une catastrophe mais il ne disparaîtra pas. Son œuvre prolifique dit que sa vie posthume en correspondances multiples prendra son temps.
Si l’humour est une substance de la pensée c’est au moment où l’incongruité ne fait pas seulement advenir le rire mais jusqu’à l’altérité en existence. (…)
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28 novembre 2008, par Aliette G. Certhoux
TARNAC, JE VOULAIS DIRE...
Il y a quelque chose d’hétérogène dans l’affaire de Tarnac qui rend la situation inclassable : on n’appelle pas l’hétéronomie (le principe de la vie), elle advient ou n’advient pas, or elle advient ; elle n’est qu’un fruit des circonstances et c’est bien pourquoi elle est fragile. A l’appeler on la fait fuir, à tenter de l’instrumenter on provoque le contraire : (…)
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26 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux
Fin de vie
Il revient à ma mémoire des souvenirs familiers. Je revois ma blouse noire lorsque j’étais écolier. Sur le chemin de l’école je chantais, à pleine voix, des romances sans paroles. Vieilles chansons d’autrefois... "Douce France ! Cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance — je t’ai gardée dans mon cœur !" Mon village au clocher, aux maisons sages, où les enfants de mon (…)
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9 octobre 2010, par Aliette G. Certhoux,
Damien Spleeters
Il y a en cette demeure
un esprit emprisonné qui rêve de s’évader. *
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Part maudite et activisme littéraire
PRÉSENTATION
Damien Spleeters (né à Montignies-sur-Sambre le 9 avril 1986, près de Charleroi, en Belgique) est un jeune poète et romancier publié en Europe francophone pour ses ouvrages de librairie, lauréat du Prix Indications du Jeune Critique 2007 (attribué à son (…)
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18 avril 2013, par Léon-Paul Fargue,
Aliette G. Certhoux
C’est en 1906, après le déboire du prix Goncourt, que Philippe entreprit d’écrire Charles Blanchard. Il répétait volontiers alors : Des romans ? Non, ce n’est pas cela que je veux faire, on arrange toujours un peu l’intrigue et le reste en vue du livre à 3fr 50. Je ne veux plus y songer ; et, du reste, pour ce que le "livre" vous rapporte ! Non ; j’écrirai désormais sans souci de la (…)
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26 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux
Orphée désenchanté ou le Pop cinéma contre la Télé-réalité
Yann Gonzalez, l’auteur et réalisateur du premier film d’acteur de Julien Doré, Les astres noirs, s’est livré à un journaliste à propos du scénario ; il s’agit de sa libre adaptation de la légende du joueur de flûte de Hamelin par les frères Grimm. C’est une légende non un conte, car elle déplace dans un univers imaginaire un (…)
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13 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux,
Stéphane Gatti
Voici la lettre de "La Parole Errante" signée par Stéphane Gatti, père de Joachim Gatti, qui est aussi le petit-fils aîné du dramaturge et poète Armand Gatti, avec prière de largement diffuser, contre la désinformation par l’AFP et par la Presse ("Libération" le premier, et pour ne pas nommer de journal qui n’aurait à ce jour rien publié encore, reprend de façon douteuse les informations (…)
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4 juillet 2015, par Aliette G. Certhoux
Quand le lyrisme du mal circule à travers la structure évolutive d’un roman, ou d’une nouvelle, alors il devient organique — il monte en puissance de façon subliminale puis advient en nécessité esthétique. C’est la sublimation du mal. Cela peut concerner le meurtre, la maladie, le jeu et toutes sortes de désirs destructeurs ou auto-destructeurs, ou de prédations, à propos desquels la liberté (…)