Dict en forme de requiem pour ma marraine Mireille dont le nom et le cœur m’ont toujours semblé contenir le soleil qui manqua si fort à son ciel
*
Ce soir ou ce matin-là
lorsque tu tombas
sur le sol de ta cuisine
il n’y eut pas d’anges
pour te soutenir
.
À même le carreau froid
sentant s’épuiser ta chaleur
tu suivis l’étrange lueur
qu’accrochaient encore ou (…)
*
ondoyante imperceptiblement
au cri du soleil fixe
longue courbe pâle
aspire expire l’intemporel
promesse bleue
au plan de nature verte
vibrante offerte
adorable
*
calme remarquable
surtout ne pas aller
au bord de la mer
travailler
oui c’est ça travailler
comme ça
à blanc
dans la vacance
*
quelle puissance romantique
on a les yeux (…)